Pas par manque de compétence.
Souvent par excès de bonne volonté.
Il répond à ce mail « parce que ça ira plus vite ».
Il valide ce devis « au cas où ».
Il règle ce petit souci client « parce qu’il connaît le dossier ».
Pris un par un, ces gestes semblent raisonnables.
Mis bout à bout, ils font de lui le passage obligé de toute l’entreprise.
Et ça se paie :
– 66 % des dirigeants travaillent plus de 45 heures par semaine
– 71 % dorment moins de 7 heures par nuit
– 1 sur 3 se déclare en mauvaise santé mentale
(Baromètre Fondation MMA / Bpifrance Le Lab, 2025)
Ce n’est pas un problème de courage. C’est un problème de structure : quand tout passe par une seule personne, c’est elle qui sature, et l’équipe qui attend. Surtout quand l’entreprise s’est développée, a recruté et que le dirigeant a absorbé sans requestionner le qui fait quoi et notamment son périmètre à lui.
La question à se poser n’est pas « comment je travaille plus vite ? » mais « qu’est-ce que je fais encore, que quelqu’un d’autre pourrait faire ? »
Un petit exercice cette semaine : listez tout ce que vous avez fait cette semaine. Entourez ce que vous seul pouvez faire.
Le reste, c’est un chantier de délégation.
La semaine prochaine, je vous explique comment je m’y prends avec les dirigeants que j’accompagne.
Et vous, quelle tâche gardez-vous « parce que ça ira plus vite » ?
#DirigeantPME#Délégation#Organisation



